Média Decriiipt
09.08.19
2 MIN
La stratégie ecommerce de Intersport

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec Petit Web. Pour lire l’article original, cliquez ici. Pour vous inscrire à la newsletter de Petit Web, cliquez là.

Fin 2017, notre direction s’est fixée comme objectif de générer, d’ici à 2020, 5% des ventes via le site e-commerce. Nous avions donc trois années devant nous pour faire de Intersport une marque qui compte sur la vente d’articles de sport en ligne.

Ne pas penser e-commerce, mais omnicanal

Dès le départ, il était évident que les 650 points de vente, répartis sur l’ensemble du territoire, devaient être perçus comme une force, et non comme un frein. Plutôt que de penser uniquement e-commerce, notre ambition est donc d’allier e-commerce et points de ventes, et donc de travailler l’omnicanalité.
 De fait, cette omnicanalité doit nous permettre de proposer tous des modes d’achat et de livraison possibles à nos clients. Commande en ligne et livraison à domicile, click-and-collect, commande en magasin et livraison à domicile… de nombreuses combinaisons doivent permettre de développer le chiffre d’affaires du groupe, sans cannibaliser l’activité des magasins. 

Une mise en place progressive

Mettre en place une logique omnicanale implique une refonte de la logistique et des systèmes informatiques… Nous avançons donc progressivement, en élargissant petit à petit la gamme de produits disponible en e-commerce, et en déployant de nouveaux services en magasins. 
 Nous avons commencé avec la e-réservation, puis nous avons déployé le click-and-collect en mars 2017. La livraison à domicile a été ouverte fin 2017, sur des gammes comme les vélos.

Un nécessaire jeu d'équipe

De plus, si l’on veut vraiment déployer un tel projet, il faut que toutes les directions portent le sujet. Lors de la création de la division ‘digitale’, nous avions tendance à avancer dans notre coin, en mode agile et rapide, mais nous avons rapidement compris que nous n’y arriverions pas ainsi. Nous n’étions pas intégré dans les différents systèmes techniques de l’entreprise, n’avions pas l’appui du réseau… Très vite, nous nous sommes tous mis autour de la table, pour remettre l’omnicanal (et non le digital) au centre de la démarche.

Aujourd’hui, au quotidien, le projet est toujours porté par notre direction digitale, mais avec un fort appui de la direction générale, et l’implication de la DSI, de la supply chain et la direction du réseau.